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Zombi Attack [ Axel - Pv. Eyn, Aslinn et Skye ]
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Prisonnier


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Je n'ai pas la moindre idée de ce qui m'est arrivé. Ma tête tournait, mes oreilles bourdonnaient et j'avais terriblement peur. J'entendais des voix mais sur toute une phrase je ne pouvais saisir qu'un ou deux mots. La peur prenait le dessus et j'étais sur le point de paniquer quand j'ai ressenti un soulagement. Comme si j'étais dans une pièce sombre et qu'on venait d'allumer la lumière.

La peur s'en est allé, le monde a arrêté de tourner devant mes yeux et j'ai retrouvé le sens de l’ouïe. Je sentais que quelqu'un passait sa main dans mes cheveux et ça m'a permit de me détendre.
Quand j'ai été capable de bouger je me suis assise et j'ai regardé pour voir qui se trouvait près de moi. Il y avait les deux anges et le cauchemar. Avant de le voir, jamais je n'aurais cru qu'un cauchemar était capable d'avoir une expression d’inquiétude sur son visage. L'ange déchu se tenait prêt à peu-importe-quoi et l'ange pure qui m’avait vraisemblablement soulagée avait l'air préoccupée par quelconque problème. À la place de parler j'ai simplement souri pour montrer que j'allais mieux.

Pour le moment, m'assoir et sourire était sécuritaire et mieux valait ne pas tenter de me lever debout. Ce qui occupais plus mes pensées que me lever était ce qui s'était passé. Je ne m'étais cognée nul part, je n'étais pas blessée et je n'avais pas mal. À voir l'état dans lequel était l'ange blanche... C'était clairement elle qui avait pris le coup en me protégeant.

Peut-être juste un malaise, ce sont des choses qui arrivent. J'ai finalement pu me lever et faire quelques pas. Je n'étais pas tout à fait solide sur mes deux pieds mais ça n'avait pas tellement d'importance. Ce qui importait dans le moment était de sauver le cauchemar qui m'avait sauvée et qui, maintenant, s'inquiétait pour moi. À le regarder de plus près il ne semblait même pas méchant. J'ai regardé dans ses yeux en espérant y lire s'il était bon ou mauvais au fond de lui mais je n'avais pas cette capacité. Je ne voyais que deux yeux de chat qui reflétaient le ciel sombre de cette zone du rêve. Même inquiet il avait quand même l'air un peu effrayant.

Il avait eu plusieurs occasions de me tuer, de me laisser mourir ou autre mais il ne l'a jamais fait. Il m'a aussi sauvé à quelques reprises. Je n'étais pas certaine qu'il s'agissait d'un cauchemar même s'il en avait l'allure.

En me retournant vers les deux anges j'ai posé une question qui marquait le début du 'procès' du cauchemar.
« Êtes-vous certain qu'il est un cauchemar? »

Il ne reste plus qu'à espérer qu'il soit assez convaincant dans son rôle de victime incomprise pour que l'ange noir l'épargne.
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Masculin
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Ombre


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L’ange noir. A la seconde où je me suis approché, j’ai cru qu’il allait me sauter dessus et faire de moi un cadavre qui ira se décomposer en puant la charogne sans que qui que ce soit vienne me dépouiller. Mais je suis encore entier malgré la présence de deux êtres de lumière, ce qui devrait me rassurer.
Mais non.
J’ai deux lourdes sensations qui se mêlent à l’inquiétude que j’éprouve pour l’humaine. La première étant mêlée à l’ange blanche : une vraie ange, majestueuse, attentionnée mais loin d’être amical. Elle dégage une aura parfaitement pure – du moins, à ce que je sente – et son air me rappelle des visages du palais. Elle me rappelle l’air d’un homme connu de tout le Somniatis qui fait partie du conseil. Hélas je ne parviens pas à mettre la main sur qui. J’ai l’esprit embrouillé.
La deuxième étant liée à l’ange déchu. Maintenant plus près de lui, je discerne ses traits inexpressifs, son air vague, absent, mystérieux, qui ne cache en rien le monstre qu’il doit être. C’est comme un rideau blanc, sans émotion, qui cache une pièce d’un noir engloutissant, attrayant comme effrayant : les ténèbres.
C’est moi que l’on appelle cauchemar, à côté de ça ?
Et c’est lui que l’on appelle Être de lumière, malgré son aura souillée ?
Pathétique. Il réside au moins un réel exemple cohérent ici : l’ange blessée qui s’est sacrifiée pour l’humaine.

« Je ne sais pas. Elle semble étourdie, je-… » dit l’ange déchu, avant de soudainement se taire.

Nos pensées, nos réflexions : tout s’estompe au même moment, et nos trois regards (cinq yeux dois-je préciser) se posent sur l’humaine. Une aura d’un congénère est passée à vive allure à proximité, ce qui semble venir d’elle. Mais c’était trop rapide pour être vrai, or c’était trop vrai pour être faux. Je guette les environs à œil furtif.
Pourtant, tout reprend son cours. L’ange noir décide de faire comme si de rien était. D’un côté, je ne vois pas ce que l’on pourrait trouver d’un passage aussi bref que celui-ci ; d’un autre, peut-être sommes-nous en danger.

« Skye. » dit-il doucement en se tournant vers l’ange blanc. J’en devine son prénom. « Je ne peux pas faire grand-chose pour tes blessures, mais il faudrait au moins les nettoyer. »

Pourquoi est-ce rassurant comme pas du tout d’apprendre qu’un être aussi effrayant ne peut pas soigner ?
Il lui explique certaines choses sur une boule d’eau et vient me rejoindre aux côtés de l’humaine. Plus près encore, les ténèbres me font frissonner davantage, mais je tente d’ignorer ce désagréable truc que je vais devoir supporter tant que je suis prisonnier sur ce misérable bâtiment.
Je fixe ensuite sa main faire le va-et-vient au-dessus de l’humaine. Que fait-il ?

L’ange derrière effectue des mouvements perturbants sans que je n’y prête attention. Ce n’est que lorsqu’elle s’avance en demandant très gentiment de l’espace pour travailler que je la regarde. Une fois encore les deux auras se cognent et donnent une sensation des plus étranges. Je n’aurais jamais cru voir un jour un ange déchu et un ange aussi majestueux sembler très proche.
Je baisse mon regard vers le sol et je ne dis rien. J’essaie de m’habituer à l’aura ténébreuse de l’ange noir. A chaque fois que je ferme les yeux, j’ai cette mauvaise impression d’être entouré par les ténèbres ; d’en être le seul prisonnier paré à mourir à tout instant.

« Hey toi, le scorpion, faudrait que tu t'éloignes encore tu gênes à ma concentration, » balance ladite Skye.

Ne me prends pas pour un chaton domestique. Ce n’est pas parce que j’ai sauvé la vie d’une humaine que j’en serais un. Je ne porte même pas un seul regard sur elle. Je recule lentement d’un mètre. Mes yeux restent rivés sur le sol et je me contente de me faire petit, par terre. Peut-être ai-je la tête dure, mais la présence de deux anges êtres de lumières est assez imposante.
Puis j’attends, silencieux et immobile. […]

« Elle devrait aller mieux. »

Et je lève mon regard. L’humaine semble enfin reprendre ses esprits. Elle se dresse petit à petit, au même rythme qu’un revenant venant d’arriver. L’âme perdue remplie de questions avant qu’elle ne se fasse à l’idée d’être là. Cette humaine est prisonnière. Elle est prisonnière. Elle a sans doute perdu. Cru. Espéré. Ou je ne sais quelle autre sottise du genre.
Non, Eyn. Ce n’est pas à ça que tu ressembles. Ça ne te ressemble pas de penser ainsi.
Mais pourquoi l’ai-je protégée ? Pourquoi l'ai-je sauvée ?
Je la regarde se lever, mon esprit bouillonnant de curiosité sur sa propre-constitution, et elle se tourne.

« Êtes-vous certains qu’il est un cauchemar ? »

Je baisse la tête et je ris. Non, vraiment ? J’ai envie de tout sauf de traiter un sujet pareil en présence de deux anges totalement différents. Et puis, comment peut-elle se soucier de ça alors qu’elle vient à peine de retrouver ses esprits ?

« N’importe quoi. Commence à te soucier de toi, petite, avant de te soucier d’un cauchemar. »

Et je me lève.

« Et franchement, quelle question, dis-je d’un air blasé. Après avoir failli tuer un rêveur avec son meilleur ami roux dans une maison hantée avec mon venin, on se pose cette question ? Après avoir failli tuer ce même rêveur dans une maison en hauteur et une fille-chatte tarée, on se pose cette question ? Et même dans la forêt, une fois, avec son misérable ange gardien fantomatique et son foutu pendentif ! Est-ce que… est-ce que je suis coincé à ce point, pour un cauchemar ? »

Je me force à parler d’un ton las pour ne pas que mes émotions m’emportent et que ma voix s’élève brusquement. Ai-je aussi peur, au fond, de ne pas savoir ce que je suis vraiment pour garder cette idée d’être un cauchemar ?
Mon regard se pose sur l’humaine.

« Je… j’ai l’esprit perdu. Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas réussi à te tuer, l’humaine.  Je ne sais pas pourquoi je ne me suis pas résolu à te tuer ou à te laisser mourir. Je ne sais pas pourquoi, depuis quelque temps, je me comporte bizarrement. »

Je prends le temps d’inspirer avant de laisser mes bras tomber le long de mon corps, dévisageant les individus en face de moi…

« Mais c’est un débat mental, pour moi-même et contre moi-même. Ne croyez pas que je vais en parler en présence de deux êtres de lumière qui doivent tuer les cauchemars, dont moi. Vous attendez quoi ? »

… le visage affichant un sourire ironique et délaissé qui ne m’est point habituel.
Sur ces derniers mots, ma voix s'éteint.

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C’était étrange, Axel ; ton corps avait beau tenir une quantité suffisante de ténèbres pour en faire l’incarnation, tu ne détectais aucuns mauvais signes chez cette humaine. Pourtant ce passage rapide d’une aura cauchemardesque venait bel et bien d’elle, il n’y avait pas de doute ; comment cela se faisait-il ? C’était bien trop rapide pour que ce soit un cauchemar passé dans les environs, mais si vraiment ce passage avait laissé une trace, elle avait déjà disparu. Axel, tu te demandais si quelque chose n’allait pas dans le Somniatis…

Axel grimaça au constat du rien : l’humaine ne portait que l’aura d’une humaine, d’une prisonnière perdue dans le Somniatis qui pouvait bientôt disparaître sous la tristesse – quoique, il avait remarqué qu’elle ne ressemblait pas totalement aux autres prisonniers qu’il avait rencontrés jusqu’à lors, mais ça, il s’en préoccuperait plus tard, et même une prochaine fois. Malheureusement, l’état de l’humaine ne venait pas seulement de l’aura ; elle devait s’être blessée ou cognée sur la tête, dans tous les cas ça ne devait point être gentil de la part du toit de l’immeuble et Axel ne pouvait rien y faire. Ce fut soulageant de voir Skye s’approcher ; elle, au moins, était un ange de lumière pur qui avait hérité du pouvoir du soin […] comme sa sœur.
Daskarina, Ameyami, Cyrios… Je me demande comment ils vont.

« J’ai besoin d’espace pour travailler. »

Axel hocha brièvement la tête et recula d’un peu moins d’un mètre pour laisser assez de place pour Skye auprès de l’humaine. Il croisa les jambes et appuya ses mains vers ses chevilles pour se pencher sans avoir besoin d’équilibre et il observa ainsi Skye passer à l’œuvre. Ses oreilles s’agitèrent deux fois entre-temps. Il ne pouvait que rarement regarder le travail des Êtres de lumières, car soit il était rejeté ou renié, soit il n’en voyait pas. Ne serait-ce que dans leurs actions vis-à-vis de la population du Somniatis, ils paraissent si majestueux et bons. Or, depuis sa naissance, il n’y avait que chez Skye qu’il avait vu que c’était vrai, et non un montage désespérant de mensonges pathétiques.

« Hey toi, le scorpion, faudrait que tu t'éloignes encore tu gênes à ma concentration. »

Skye devait souffrir assez pour un ton pareil, mais Axel ne s’en préoccupa pas. Ses yeux restaient rivés sur les mains de Skye qui allaient ici et là sur l’humaine, pour finir sur sa tête.
Il n’avait pas suivi assez de choses, au début, pour comprendre pourquoi Skye s’était retournée vers lui avec ce regard particulier qui ne se dégageait pas de lui. Mais lorsqu’elle prit sa main et qu’elle lui demanda de lui faire confiance à nouveau, Axel sentit son énergie passer sur le chemin qu’elle avait formé entre eux, et il comprit ce qu’elle faisait. Ses lèvres en remuèrent, cherchant à larguer les mots qu’il sentait nécessaires à prononcer – Un avertissement, les ténèbres sont là, tout près, ils te voient Skye, ils te voient prendre mon énergie qui est aussi la leur -, mais rien ne sortait, ni-même le moindre son. Il ne pouvait pas se résigner à lui priver la recharge pour pouvoir soigner une humaine, hélas les ténèbres rageaient de l’autre côté.
Axel essaya tant bien que mal de les garder en lui ; elles semblaient vouloir suivre le chemin de son énergie pour parvenir à Skye, non qu’elles eussent voulu la contrôler. C’était comme la dernière fois.
Elles voulaient la tuer.

Quand il fut lâché, Axel ne se ressaisit pas à l’instant. Sa vue était quelque peu floue et son corps s’était gravement alourdi. Il ne trouva pas directement la force de se lever et ferma les yeux pour garder ce qu’il lui restait, son esprit y compris, dans l’espoir de chasser les ténèbres ; elles menaçaient de prendre le dessus, comme tellement souvent, mais il y faisait cette fois attention. Il avait une raison d’y prêter attention, ce qui n’était pas le cas il y avait à peine deux ou trois jours.
Des mots, troubles à son ouïe, parvinrent tout-de-même à lui parvenir compréhensibles.

« Elle devrait aller mieux. »

Au moins, ce risque ne fut pas inutile. Mais quelques choses préoccupaient Axel.
Axel ouvrit les yeux quelques minutes plus tard : il se sentait un peu mieux et l’humaine de même semblait retrouver ses esprits ; elle leur adressa un sourire rassurant – Un sourire rassurant, comme j’en ai vu des sourires maintenant… ça ne me paraît plus étranger. Et il se souvint des larmes de Cyrios à leur première rencontre.
Axel gardait fixé sur elle son regard vide d’émotion ; au fond, il l’analysait et s’assurait qu’il n’y avait réellement rien : ce fut étrange et ils ne pouvaient pas omettre cette aura brièvement passée. C’était la première fois qu’il avait senti quelque chose ainsi.
Un peu plus loin, il y avait cet étrange cauchemar. Axel ne pouvait pas se permettre de baisser sa garde malgré que l’humaine prétende qu’il lui ait sauvé la vie ; il a rencontré bien trop de cauchemars malfaisants jusque-là qu’il n’aurait jamais réussi à croire sans preuves qu’un gentil cauchemar puisse exister.
Et juste devant, il y avait Skye qui venait de boire dans son énergie. Elle l’a fait pour un bien, se dit-il pour éloigner les ténèbres. Elle l’a fait pour un bien, il n’y a pas de raisons de lui en vouloir, arrêtez. Arrêtez. Mais… Est-ce que Skye va bien ?
Le monde tournait étrangement ; pas à sa vue, mais il tournait.
C’est l’humaine qui débuta :

« Êtes-vous certains qu’il est cauchemar ? »

Axel porta son attention sur elle : elle était debout et portait un air très sérieux.
A vrai dire, Axel ne savait pas vraiment quoi y répondre. Il n’y avait pas eu assez d’occasions d’observer ce cauchemar pour qu’il puisse mettre une réponse ferme et dite à ses questions. Alors il garda silence, tête basse et écoutant.

« N’importe quoi. Commence à te soucier de toi, petite, avant de te soucier d’un cauchemar. »

Lui, il affirmait être un cauchemar, mais un cauchemar ne penserait pas ainsi.

« Et franchement, quelle question. Après avoir failli tuer un rêveur avec son meilleur ami roux dans une maison hantée avec mon venin, on se pose cette question ? Après avoir failli tuer ce même rêveur dans une maison en hauteur et une fille-chatte tarée, on se pose cette question ? Et même dans la forêt, une fois, avec son misérable ange gardien fantomatique et son foutu pendentif ! Est-ce que… est-ce que je suis coincé à ce point, pour un cauchemar ? »

Axel retint ces mots : rêveur, fille-chatte, maison en hauteur, forêt, ange gardien fantomatique et foutu pendentif. Il y avait une certaine cohérence dans ses souvenirs.
Le cauchemar ajouta que lui-même ne savait plus ce qu’il était, ce qu’il devait être et ce qu’il faisait semblant d’être. Il affirma aussi qu’il avait eu plusieurs fois la chance de pouvoir tuer l’humaine mais qu’il ne l’avait jamais fait. Ces mots se dressaient toutes ses mauvaises actions citées plus tôt.

« Mais c’est un débat mental, pour moi-même et contre moi-même. Ne croyez pas que je vais en parler en présence de deux êtres de lumière qui doivent tuer les cauchemars, dont moi. Vous attendez quoi ? »

Et voilà à nouveau qu’il affirmait être un cauchemar, mais une nouvelle fois un cauchemar ne penserait pas ainsi. Quand Axel leva les yeux vers lui, il vit un sourire qui n’était pas propre à la personnalité des cauchemars ; ce sourire mélangeait douleur, perte, et joie en tant que mensonge.
Après une minute de silence, Axel prit répondit calmement de sa sagesse qu’il avait acquise en cent ans et de sa voix lointaine à échos – ce qui lui rappela que depuis sa rencontre avec Skye, il parlait plus que d’habitude :

« J’attends de savoir. »

J’attends de savoir si tu mérites réellement la mort.
Axel se leva et s’approcha de Skye sans pour autant lever son regard du cauchemar.

« Dis-moi, lui adressa-t-il. Je pense que nous connaissons les mêmes personnes. Etait-ce toi au pied du haricot géant, avec un rêveur aux cheveux longs et une fille à moitié chat anonyme ? Si c’est le cas, nous connaissons aussi l’ange gardien dont tu parles. J’aimerais bien que l’on parle de ces parties, il serait plus simple d’y porter un avis. »

Axel passa outre la colère qu’il pourrait avoir car ce cauchemar avait attaqué Cyrios et Daskarina : ce n’était pas vraiment le moment, et tous-deus étaient vivants à ce qu’il savait. Il se contenta de ne rien ajouter et de se placer juste devant Skye, aucune expression visible par son œil rouge.

« Skye ? (Et son nom fut videment porté par ses échos.) Ca va ? »

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Avez-vous peur de la mort ?
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À mon soulagement, l'humaine a rapidement retrouvé la santé. À peine de retour sur pied, sans même un merci pour le calvaire que j'ai dû subir, elle se préoccupe de son précieux " scorpion ", ainsi l'ai-je surnommé. Je me surprends à vouloir couvrir le mètre qui me sépare d'elle et de la secouer en lui criant dessus jusqu'à ce qu'elle comprenne que les cauchemars meurent cauchemars. Il n'y a pas d'entre deux. C'est dans leur instinct de tuer. Pauvre fille. L'espoir est une bien belle chose à laquelle s'accrocher n'est-ce pas.

Une bourrasque de vent me frappa le visage et par réflexe je passai ma main dans mes cheveux histoire de les dégager un peu. Je m'arrêtai à mi-chemin réalisant que j'utilisais celle du bras que je venais tout juste de briser. Je ne ressentais plus aucune douleur, rien. Je fixai ma main d'une aire interrogatrice. Des picotements étranges me brûlaient le bout des doigts. Sous l'effet de la concentration je fis apparaître une faible flamme sur ma paume. Au départ elle vibrait d'un flot d'énergie orangée habituelle et me caressait la peau. L'apaisante sensation fut remplacée par de la douleur et la flamme sembla noircir. Sous le choc je refermai ma main. Je redressai vivement la tête m'assurant que personne ne m'est vu. Heureusement, toutes les têtes étaient tournés vers le scorpion.

« ... failli tuer ce même rêveur dans une maison en hauteur et une fille-chatte tarée, on se pose cette question ? Et même dans la forêt, une fois, avec son misérable ange gardien fantomatique et son foutu pendentif ! Est-ce que… est-ce que je suis coincé à ce point, pour un cauchemar ? »

Je filtrai les mots qu'il venait de dire avec si peu d'intérêt. Je rêve où il parle de ma demi-sœur et de son rêveur ? Je connais pas beaucoup d'ange gardien fantôme avec un pendentif magique, personnellement. Il doit être fou d'oser proclamer haut et fort qu'il a tenté de tuer des rêveurs devant nous. De plus, on parle du rêveur de MA demi-sœur. Cyrios si je me rappelle bien son nom. Comment a-t-il pu oser ? Daskarina a tellement souffert je ne veux plus qu'elle soit blessée. Elle mérite mieux. Foutu cauchemar si je t'achève tu ne causeras plus de mal hein . Tant pi pour cette idiote si elle s'interpose elle y passera aussi! Je serre mes poings pour restreindre l'envie de tout faire brûler. Si facile... je n'ai qu'à battre des cils et l'endroit entier sera consumé par mes flammes. Je retiens un rire.

Je sens mon coeur marteler ma poitrine, j'étouffe. J'essaie de suivre le reste de la conversation, mais je perds le sens des mots. Ma vision assombrie et déjà je perdais toute raison. Mon regard s'était verrouillé sur le cauchemar alors que des pensées meurtrières passaient à toute allure devant mes yeux. Je n'entendais plus ce qu'on disait. Les voix étaient lointaines, elles parlaient et parlaient; peu importe ce qu'elles disaient.
On se plaça devant moi, me bloquant la vue du cauchemar. Ça me mit folle de rage. On interpella mon nom. Je le regardai droit dans les yeux, mais tout est si confus que je ne reconnais même pas qui se dressait devant moi.

«Dégage de mon chemin »,  sifflai-je. Je ne reconnu pas ma propre voix.

Je le tassai sans ménagement de mon chemin avec un peu d'aide du vent et marche avec un seul but dans la tête. Éliminé ce cauchemar. Il n'y a rien d'autre. Seulement cette envie de tuer.

Une fois en face du cauchemar j'empoignai sa gorge et le levai de terre avec une force surhumaine. Quelle jouissance ce pouvoir.

«Je t'ai épargné une fois. Cette fois-ci ça ne sera pas le cas.»

Je le lançai au sol comme une vulgaire poupée. Je le regardai ensuite de haut, lui, pauvre petite créature en sang à mes pieds. Je clignai des yeux une fois , puis ma vision fut remplacé par celle de moi, plus jeune, venant tout juste de recevoir un châtiment de père. Par n'importe lequel, celui qui a laissé des cicatrices autant physiques que psychologiques. Je clignai des yeux et l'image retourna à la normal. La fureur était partie aussi vite qu'elle était venue. Je reculai d'un pas hésitant bafouillant des phrases incohérentes. Mon corps entier tremblait. Je rencontrai le regard d'Axel au passage et mes yeux se remplirent de larmes. Je venais de goûter aux ténèbres. Je couru jusqu'à limite du toit et me vida l’estomac , une fois, puis une deuxième fois. Une fois le malaise passé , je fis brûler une flamme dans ma paume. orange..

«Désolé ça va maintenant. Effets secondaires de prendre de ton énergie Axel. »

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Le cauchemar semblait trouver ma question stupide et c'était un peu mon cas finalement. C'est comme demander: Est-ce que ce chat est un chat?

À son grand désavantage il s'est mis à raconter une partie de ses actes de cauchemars. J'ai voulu l'aider à mon tour et voilà qu'il enfonçait lui même un clou sur son cercueil, brillant. À l'écouter parler et à bien l'observer il semblait aussi confus que nous.

En l'écoutant parler, mon attention a été attirée sur quelques mots "rêveur" puis "son ange gardien fantomatique". J'ai repensé aux moments passés avec Daskarina et la fois où nous étions à dos de licorne avec Cyrios. J'ai réalisé que ça faisait maintenant un bon moment que je ne les avais pas vu, maintenant je m'inquiétais.
Ne connaissant que très peu de gens je n'ai pas voulu sauter aux conclusions mais je restait attentive à ce qu'il disait. À partir de ce moment je n'étais plus l'avocate de la défense mais une autre juge et certainement la plus clémente des trois.

Quand la voix de l'ange noir s'est fait entendre mes yeux se sont rivés sur lui. Je l'ai aussi écouté attentivement et quand il a parlé d'un rêveur aux cheveux longs je ne pouvais plus l'ignorer. Je me suis sentie comme une traitre d'avoir voulu défendre celui qui s'en était pris à mes amis mais c'était plus fort que moi. Je me sentais encore plus traitre d'être triste pour lui.

L'ange déchu a parlé à l'ange blanche en s'adressant à elle par son prénom. Skye. Ressemblant à un ciel d'été avec ses ailes blanches comme les nuages et ses yeux azuré, Skye lui va bien.

Puisque l'ange déchu semblait douter de son bien-être je me suis tournée vers elle. Son regard avait changé et la douceur semblait l'avoir quitté, je regardais un ciel orageux. Cette vision me mettait terriblement mal à l'aise.
D'une voix hargneuse, elle a ordonné à l'être aux ailes noir de bouger au même moment de l'avoir poussé violemment.

Skye s'est avancée vers le cauchemar, l'a soulevé par la gorge puis l'a jeté comme s'il n'était rien de plus qu'un chiffon.
La suite m'a étonné autant que ce qui venait de se produire. Elle n'a pas continué de s'en prendre à lui malgré ce qu'elle avait dit.
Le reste m'a paru flou. Elle s'est éloignée en courant et moi je suis restée figée à regarder l'endroit où elle se tenait une fraction de seconde plus tôt.

«Désolé ça va maintenant. Effets secondaires de prendre de ton énergie Axel. »
J'ai ensuite regardé l'ange déchu et à ce que je venais de voir je doutais de sa nature d'être de lumière. Je doutais de tout.

Je me suis éloignée un peu et je me suis assise mollement. Aslinn... Dans quelle situation t'es-tu encore mise?.
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Etrangement, je souhaite qu’il pleuve. Je souhaite que le ciel pleure avec moi mon comportement indigne de Cauchemar, comme si ses larmes pouvaient retirer en moi cette envie de laisser vivre, cette gentillesse qui ne m’est pas habituelle ; comme si de simples gouttes d’eau me débarrasseraient de mes bienfaits en m’arrosant alors qu’un prisonnier, se baladant au rythme du cliquetis de ces chaînes qui le retiennent entre quatre murs, verrait ces gouttes d’eau dites sacrées avec une immense joie car il espérait qu’un jour le ciel vienne le laver du mal qu’il a fait. Mais le ciel n’est pas esclave, et encore moins multifonctions. S’il lave le mal, il ne lavera que le mal. Je n’ai pas le droit d’implorer le ciel en tant qu’aide pour cauchemar.
A moins que tout ce que je souhaite réellement est d’être défait du mal que j’ai moi-même fait. Pourquoi a-t’il fallut que ce genre d’envie ne tombe que maintenant, maintenant étant le temps où j’ai déjà détruit trop de choses pour me pardonner moi-même, pour regretter amèrement mes actions, pour me dire que je ne peux rien y faire ?

« J’attends de savoir. »

Ô que j’aimerais savoir aussi, mais ce verbe n’est destiné qu’aux plus sages dont vous, Etres de lumière, êtres de la justice qui prétendent protéger le Somniatis grâce à leurs regards emplis de sagesse et de compréhension. Axel, si vraiment tu es l’un des leurs, si vraiment tu es du côté de la justice, tue-moi, finis donc d’essayer de tout apprendre de moi, je ne pourrai pas m’y retrouver ; et ainsi, « que justice soit faite », tu auras accompli ton rôle à la perfection, tu auras libéré le Somniatis d’un de ses ennemis comme tu auras libéré une âme d’une cage faite de doute et de dégoût.

« Dis-moi, me dit-il. Je pense que nous connaissons les mêmes personnes. Etait-ce toi au pied du haricot géant, avec un rêveur aux cheveux longs et une fille à moitié chat anonyme ? Si c’est le cas, nous connaissons aussi l’ange gardien dont tu parles. J’aimerais bien que l’on parle de ces parties, il serait plus simple d’y porter un avis. »

Ton œil rouge, Axel, me trompe, ou peut-être te moques-tu de moi. J’ai effectivement ce souvenir d’un haricot géant, de cette fille féline et du rêveur que je traquais avant de me perdre dans mille réflexions immondes. Aurais-tu accouru à son secours, à lui, ce rêveur qui tombait du royaume dans les nuages ? Je pensais avoir été déchargé d’un fardeau, au moins d’un seul. Voilà qui témoigne une nouvelle fois mes crimes ; quoique ceci remonte à bien des mois, je ne suis peut-être plus le même à présent, et si Cyrios est bel et bien en vie, cette énonciation prend tout-de-même moins d’importance.

A m’entendre penser, c’est comme si j’espérais qu’ils me laissent en vie et qu’ils me donnent une seconde chance afin de me rattraper, de réparer ce qui est réparable, de choisir une bonne fois pour toute un camp où je me sentirai à mon aise.
Eyn, tu es un Cauchemar, ne va pas t’embrouiller avec ça.

Skye, quant à elle, n’a pas l’air stable. Ce que j’ai dit a dû avoir un impact sur elle, ou bien est-ce parce qu’elle a osé approcher le monstre qui lui sert d’ami. Peu importe ce qui la met dans cet état : elle a poussé Axel de son chemin comme un prince écarte les ronces avec ardeur afin de voir sa princesse, sauf qu’il ne s’agit pas d’un prince mais d’un être de lumière à l’expression colérique, et il ne s’agit pas d’une princesse mais de son actuel ennemi juré.

Munie d’une force déréglée, elle me prend soudainement la gorge, ce qui m’étrangle énormément. Je ne réagis pourtant ni à ses mots ni à son geste, me laissant jeter par sa haine sur le toit de ce foutu immeuble, laissant paraître que je suis privé du moindre mouvement, de la moindre parole qui pourrait me défendre. A quoi bon ? Après tout, je me suis vendu ; devant le juge et les conseillers, j’ai été l’honnête, et pourtant l’illégal, voleur derrière qui la foule attendait patiemment son châtiment. Et ce voleur, il lui resterait uniquement le respect du vouvoiement - Eyn Dark, pour avoir semé des graines de désespoir et de haine dans des familles qui ne le méritaient point, vous serez condamné. - ; c’est ce qui me différencierait bien de lui, hélas la ressemblance est plus que frappante.

Alors Skye me regarde me redresser lamentablement et m’essuyer le filet de sang qui s’est échappé de ma bouche. Je n’ose cependant pas me lever et faire face à ce regard flamboyant qui me tuerait s’il croisait le mien, car le mien est menteur, car le mien désespère les plus désespérés, car j’ai commis bien plus de mauvaises actions qu’on le croirait en me voyant ; car, de mon côté cauchemardesque, j’en suis fier.

Mais, Skye, ne t’arrête pas. Je suis un lâche qui ne veut pas te faire face, rend-lui le seul service bienfaiteur qu’il demande à faire avant que tout ne prenne à nouveau un point, avant que je ne réussisse à m’enfuir, avant que je ne souffre à nouveau à notre prochaine rencontre. As-tu besoin de l’essence ténébreuse de cet ange déchu pour tuer quelqu’un chez qui la culpabilité s’est évaporée ? As-tu besoin de raisons pour butter un Cauchemar qui s’en est pris à des innocents ? Je t’en ai déjà donné des tonnes il y a à peine quelques minutes, tu devrais continuer, voire me maltraiter, pour que je rejoigne en toute sincérité et sérénité mes ancêtres dans l’abîme qui les a accueilli parce que c’est le destin d’un Cauchemar de payer pour ses crimes.
Voilà que les rôles se sont inversés ; voilà que je fais une leçon de justice et de loyauté à vous, policiers des Rêves.

Skye s’en va s’arracher son écœurement au bord du toit, me laissant en piteux état, par terre tel une vulgaire poupée.

« Désolé ça va maintenant. Effets secondaires de prendre de ton énergie Axel. »

Ah, alors tu as besoin de l’énergie d’Axel pour te délivrer de moi.

Je me lève en chancelant. Aucun de vous ne souhaite en finir ; j’ai accepté de me rendre et vous n’avez pas saisi l’occasion. J’ai reçu plus d’un coup - le sang qui s’écoulait tantôt entre mes lèvres le prouve – et voilà que vous vous arrêtez subitement, vous regardant, et peut-être vous questionnant ? On cogne un bon coup le prisonnier, et on le laisse des minutes et des minutes digérer cela en broyant du noir ? J’espérais, oh oui j’espérais en fin de compte, que si l’on me faisait souffrir ici, autant me tuer ensuite. Si c’est pour me laisser en plus dans le doute de ma vie et de ma mort, comme quoi ceux que j’ai en ce qui concerne ma nature de Cauchemar ne suffisent pas, qu’on me foute la paix. Vous saurez me trouver quand vous aurez pris votre décision ; en patientant, je débattrais moi-même, ce sera sans doute plus simple qu’en votre présence et je pourrai sombrer, si je m’y résigne, dans mon cruel désir de cauchemar !

« Vous comptez faire vivre ce cinéma encore longtemps ? dis-je, blasé. Quoi que je dise, Axel, sur tes amis ou sur mes actes, je finirai tôt ou tard par crever et ce sera probablement de tes mains ou des siennes,  précisé-je en regardant Skye. Réfléchissez donc comme vous savez le faire en tant qu’Être de lumière et, une fois réflexions faites, venez me tuer ou laissez-moi régler mes problèmes seul. En attendant, il y a une personne qui n’a pas besoin de vivre cela et, si vous me le permettez, je vais l’emmener loin d’ici, en sûreté. A moins que vous ne me faites pas confiance ; dans ce cas, tuez-moi sur-le-champ. Je suis bien un cauchemar, non ?  »

Un sourire s’empare de mes lèvres aussi vite qu’il ne s’envole.
Mon regard se pose sur l'humaine dont je n’ai jamais connu le nom. Elle est assise un peu à l’écart. Elle n’a pas beaucoup agi depuis que nous sommes ici ; de toute façon, ce n’est pas le genre d’affaires auxquelles elle devrait être mêlée.

« Si vraiment tu veux parler de tes amis, Axel,  reprends-je, on le fera avant ma mort.  »

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Zombi Attack [ Axel - Pv. Eyn, Aslinn et Skye ]
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